Quad et Dromadaire à Charm Al-Cheikh

Découvrir le fin fond du désert en quad avant de savourer un dîner au mode bédouin : une expérience à ne pas manquer aux environs de Charm Al-Cheikh.

Le désert autrement

Excursion en dromadaire à Sharm El Sheikh

Dromadaire au Désert

Une vingtaine de personnes regroupées devant un hôtel 5 étoiles à Neama Bay attendent impatiemment un minibus pour les accompagner au milieu du désert. Une excursion dont elles ont beaucoup entendu parler. Enfin, le moment est venu de vivre l’expérience.

Sous le soleil de Charm Al-Cheikh, les touristes se posent des questions sur cette excursion qui leur semble différente, voire impressionnante. Désert, chameaux, coucher du soleil, traditions bédouines … Voilà une expérience nouvelle et originale !

Le bus se dirige vers la région où se trouvent les différents centres de safari. Là, les touristes de tous les villages touristiques de Charm Al-Cheikh se regroupent pour écouter attentivement les directives du guide. « On doit expliquer aux touristes comment fonctionne leur quad et les mesures de sécurité qu’ils doivent respecter afin d’être en sécurité tout au long du voyage. Le port d’un pantalon pour éviter les brûlures causées par la chaleur émise par le moteur du quad et d’un châle pour cacher le nez et la bouche de la poussière est obligatoire. On leur donne aussi un casque et un gilet de couleur fluorescente », explique Aboul-Ela, un des guides accompagnateurs.

Quad et Dromadaire à Charm Al-Cheikh Quad

Quad à Sharm El Cheikh

A 4h, c’est le début du voyage. Les amateurs, excités, sont là : prêts avec leurs caméras pour enregistrer toutes les étapes de la promenade. Rien n’est à rater ! Chaque groupe, formé au maximum de 20 personnes, est accompagné de 2 guides, un devant les visiteurs pour guider la colonne et un autre derrière pour superviser les éventuelles difficultés. Les quads doivent rouler en file et respecter une distance d’au moins 5 mètres avec les autres véhicules. Après un parcours de 2 km dans le désert, entre montagnes gigantesques et vallées pittoresques, le guide fait une pause sur un point culminant du désert de Wadi Al-Khoroum.

Là, on découvre un site fabuleux, un panorama magnifique. Les couleurs fascinantes de la nature éblouissent les visiteurs. La beauté de la région entre le jaune du désert et les palmeraies à l’horizon, avec au loin la couleur bleue de la mer de Neama Bay est pour beaucoup dans le succès de ces excursions.

Vers 5h, les touristes reprennent le chemin. Ils iront s’arrêter un peu plus loin sous une tente bédouine. Là, les touristes se discutent avec les habitants de la région. On leur sert de l’eau et des boissons rafraîchissants pour apaiser leur soif causée par la chaleur de l’après-midi. Les touristes retrouvent ici une ambiance différente. Les femmes bédouines jouent aussi un rôle dans les safaris. Plusieurs d’entre elles confectionnent des bracelets ou des colliers en pierres semi-précieuses pour les vendre aux touristes.

Avant d’arriver au point final de la randonnée, les aventuriers d’un jour traversent des vallées très étroites où l’écho est impressionnant. « Tout le groupe se met d’accord pour prononcer à haute voix un mot qui est la plupart du temps : Charm ou paix. Ils le répètent fort et reçoivent l’écho de leur voix en retour », raconte le guide Aboul-Ela. Des cris de terreur et des éclats de rire fusent parmi les touristes à l’écoute de ces échos interminables. C’est presque la fin du safari. Au clair de la lune, les bédouins préparent, avec les touristes et les guides, une grillade dans une ambiance musicale et de danse bédouine. Le thé à la menthe et la chicha font partie des services offerts aux touristes avant le dîner bédouin.

Dîner-au-Désert dans

Dîner Bédouin à Sharm El Cheikh

« C’est une expérience extraordinaire que je n’oublierai jamais. J’aimerais aussi me balader seule en toute liberté et profiter pleinement du paysage, en passant ensuite la nuit à la belle étoile. Mais on m’a dit que c’était impossible », regrette Anna Jeoffrey, une touriste anglaise qui vient de terminer un safari. Elle ajoute que ce voyage lui a permis de voir de magnifiques sites naturels et de faire connaissance d’une culture bédouine quasiment intacte.

« Il n’y a rien de plus agréable que ces ambiances à Charm Al-Cheikh. Une expérience idéale pour s’échapper et découvrir le désert vierge du Sinaï », conclut Anna .

 

 

Référence: Journal Al Ahram Hébdo, écrit par Dalia Farouq
Publié Par: Memphis Tours Egypte, établie en 1955
SiteWeb: http://french.memphistours.com/Voyage-En-Egypte/
No. Vert: 0800- 901639 de la France

Temple de Crocodile à Kom Ombo – Assouan

 

visites d'Assouan

Musée de Crocodile - Assouan

Inauguration: Le Musée du crocodile d’Assouan vient d’ouvrir ses portes après quatre ans de retard. Une découverte unique en son genre.

Situé en face du temple de Kom Ombo (dédié à Sobek et à Horus), le premier musée consacré au crocodile devait ouvrir ses portes aux visiteurs en 2008. Mais il n’a été inauguré officiellement que quatre ans plus tard, le 1er février 2012. Une ouverture qui entre dans le cadre de la célébration de la révolution du 25 janvier et de la fête nationale du gouvernorat d’Assouan.

Cet extraordinaire musée donne directement sur le Nil. « Le musée rend compte de l’importance des crocodiles en général et de Sobek, considéré comme un symbole de fertilité du Nil. La construction de ce musée, qui est le plus grand au monde consacré à un seul animal, a coûté 7 millions de L.E. Je pense que ce musée deviendra une source d’attraction touristique », explique Mohamad Ibrahim, ministre d’Etat des Antiquités.

Le Musée du crocodile expose, entre autres, une vingtaine de momies de crocodiles parmi les cinquante découvertes dans la zone à proximité du temple de Kom Ombo. Les momies exposées proviennent d’animaux de différents âges et de différentes tailles. Elles vont d’un mètre et demi de longueur pour les plus petites à plus de cinq mètres pour les plus grandes. « Le Musée du crocodile possède la plus grande collection au monde de crocodiles momifiés. Il présente les différentes étapes de la momification des crocodiles. C’est en fait la même méthode qui est suivie pour la momification des rois de l’Egypte ancienne », souligne Mohamad Al-Biyali, directeur général des antiquités de la Haute-Egypte.

Dans les vitrines, on peut également découvrir des fœtus, des œufs de crocodiles, des dents et des yeux en or placés sur les momies. Pour compléter le tout, une collection de sculptures de crocodiles en bois et en granit, des sarcophages ainsi que des répliques de niches de crocodiles dans les rives sont visibles dans le musée.

Temple de Crocodile à Kom Ombo - Assouan Momies-de-Crocodile

Momies de Crocodile

Une partie des Egyptiens de l’Antiquité vénérait Sobek, surtout pendant la XIIe dynastie. La présence de crocodiles dans le Nil était pour les pharaons l’annonce d’une crue favorable aux récoltes. Mais les Anciens Egyptiens redoutaient aussi les crocodiles et cherchaient à s’en protéger par des charmes et des amulettes. Le célèbre historien grec Hérodote nous apprend que les habitants d’Eléphantine mangeaient les crocodiles.

Le crocodile, qui se nourrit presque essentiellement de poissons, était adoré à Kom Ombo et dans la capitale du Fayoum, nommée par les Grecs « Crocodilopolis ». Dans ces cités consacrées à Sobek, les crocodiles étaient soignés et nourris. Les habitants de certaines villes élevaient et apprivoisaient chacun un crocodile.

« Ils paraient ses oreilles de boucles en or et en cristal et entouraient ses pattes avant de bracelets. Ils les nourrissaient aussi des restes choisis provenant des sacrifices. Une fois mort, le crocodile était embaumé et on lui consacrait une sépulture », écrit Hérodote.

Très répandu sur le continent africain, le crocodile du Nil est l’un des plus grands reptiles vivants. C’est un carnivore féroce. Le dieu Sobek est représenté soit sous la forme d’un crocodile, soit sous celle d’un homme à tête de crocodile. Le crocodile est aujourd’hui protégé. Il est menacé d’extinction dans certaines régions.

Référence: Journal Al Ahram Hébdo, écrit par Amira Samir
Publié Par: Memphis Tours Egypte, établie en 1955
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Le Musée Taz – Memphis Tours Egypte

Palais Du Prince Taz . Des archéologues égyptiens appellent à transformer ce bâtiment, situé dans le quartier d’Al-Khalifa au Caire, en musée.

Il s’agit de l’un des plus grands et plus beaux palais de l’époque mamelouke. Construit au VIIIe siècle de l’hégire, soit au XIVe siècle de l’ère chrétienne, le palais qui porte le nom du prince mamelouk Seifeddine Taz IbnKatghag est composé de 33 chambres situées autour de 2 grandes salles de réception. Le palais est splendide. Le prince Taz avait décidé de le construire à l’occasion de son mariage avec la fille du célèbre sultan mamelouk Al-Nasser Mohamad Ibn Qalaoun. Il a choisi l’emplacement de son palais dans l’une des plus importantes rues de l’époque : la rue d’Al-Soyoufiya (les épées), qui dépend aujourd’hui du quartier d’Al-Khalifa. Le choix de cet endroit n’a pas été un hasard. La rue est en effet située au centre du Caire tout près du pouvoir politique. Mais en fait, Taz n’a jamais habité les lieux, car un complot l’a obligé à quitter Le Caire et il a fini ses jours entre Damas et Jérusalem.Le Musée Taz - Memphis Tours Egypte Musée-Taz

Le palais a subi de nettes modifications, surtout à la fin du XIXe siècle lorsqu’il a été transformé en école pour filles. Il s’agissait en fait de la première école consacrée aux filles dans l’histoire de l’Egypte. Négligé, le palais a été gravement touché par le séisme de 1992 et celui de 2002, et s’est partiellement effondré. L’état du palais a poussé les experts à proposer sa démolition, surtout qu’il constituait un vrai danger pour les constructions qui l’entouraient. Mais un projet ambitieux du Conseil Suprême des Antiquités (CSA) a été entamé en 2002 et a sauvé le palais de l’oubli et de la destruction. Ce projet a permis non seulement de restaurer le palais dans son style mamelouk original mais aussi de préserver les constructions annexées au bâtiment qui remontent à l’époque ottomane.

Parmi les 33 salles du palais, la plus intéressante est celle du haramlek, consacrée aux femmes, ainsi que 2 salles de bains dont l’une est réservée aux hommes et l’autre aux femmes. Il renferme aussi un maqaad, où le propriétaire de la demeure reçoit ses visiteurs. Lors des travaux de réparation du palais, une écurie ainsi qu’une sakieh ont été mises au jour. La sakieh et l’écurie sont en fait deux éléments que l’on trouve très fréquemment dans les palais mamelouks. Ils se trouvaient à cet endroit depuis 350 ans. On a aussi découvert des manuscrits islamiques et un minbar. Il est intéressant de monter sur les terrasses du palais pour avoir une vue sur le quartier.

Le palais du prince Taz est, en fait, l’un des plus beaux édifices de l’architecture mamelouke. Depuis sa restauration, le palais a été transformé en un centre culturel où se déroulent des expositions et des séminaires. Mais toutes les salles du palais ne sont pas utilisées. Les communs de la cour intérieure abritent une exposition permanente sur l’histoire du prince Taz, tandis que le lavoir héberge une présentation des travaux de restauration du site. Le transformer en musée vise à profiter de ses 33 salles et de sa superbe cour.

Référence: Journal Al Ahram Hébdo, écrit par Amira Samir
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Un phénomène à élucider

Au mois de décembre, les rayons du soleil tombent à la perpendiculaire sur Amon, gravé dans le sanctuaire du temple de la reine Hatchepsout à Deir Al-Bahari. De quoi venir confirmer l’idée que les pharaons étaient des astronomes exceptionnels.

Un phénomène à élucider

Des agences de presse, des caméras posées partout et une grande foule de touristes, tous se sont regroupés à Louqsor. Objectif : observer le phénomène de la tombée des rayons du soleil sur la scène d’Amon au sanctuaire du temple jubilaire de Hatcheps

Un phénomène à élucider Amon-200x300

out à Deir Al-Bahari. « Ce phénomène naturel a lieu le 21 décembre de chaque année », explique Moustapha Waziri, directeur du département de la documentation archéologique en Haute-Egypte. Les rayons du soleil éclairent, en fait, une scène de la di

vinité Amon devant laquelle est accroupi le roi Thoutmosis III pendant 120 secondes, soit deux minutes. Pour l’atteindre, les rayons du soleil font une course de 1 000 mètres, commençant par la porte principale du temple de Karnak de l’autre côté de la rive du Nil pour illuminer la statue d’Amon et passer ensuite au milieu des deux obélisques sculptés par la reine Hatchepsout, traversent le Nil et pénètrent dans la troisième terrasse du Deir Al-Bahari, pour enfin illuminer la scène d’Amon.

Bien que ce phénomène ne soit pas nouveau à l’archéologie égyptienne puisqu’il se déroule deux fois par an dans le temple d’Abou-Simbel, sa découverte cette fois-ci a suscité un grand débat dans les milieux archéologiques. Si une équipe le lie à la date de naissance de la reine Hatchepsout, d’autres estiment que ce phénomène mérite d’être étudié plus attentivement et avec beaucoup plus de précautions.

L’histoire de la découverte de ce phénomène a commencé en 2005, lorsque l’ex-chef des antiquités, Zahi Hawas, a chargé une équipe égyptienne d’observer le mouvement du soleil et ses rayons perpendiculaires sur la scène d’Amon, dans le sanctuaire du temple de Deir Al-Bahari. « Cette étude a duré plus de cinq ans. Notre problème était de connaître sa durée, s’il durait deux jours ou un seul » explique Waziri.

Pour lui, cette documentation a pris en compte toute l’excursion solaire depuis la porte d’entrée du temple du Karnak jusqu’au sanctuaire d’Amon au temple de Hatchepsout. En effet, Hatchepsout avait décidé de faire installer son temple sur la même ligne du temple de Karnak. Waziri relie ce phénomène naturel à la légitimité du règne de la reine elle-même. En effet, n’ayant pas le droit d’être intronisée, Hatchepsout avait inventé une légende pour convaincre le peuple de sa légitimité. Il s’agit d’un mariage sacré entre la divinité Amon et sa mère qui a duré une seule nuit. Hatchepsout en était le fruit. Ainsi avait-elle annoncé au peuple son droit légitime sur le trône égyptien. Cette annonce pourrait être reflétée et commémorée par ce phénomène annuel. « Mais on n’en est pas encore certain », précise Waziri.

Plus d’observations

Si Waziri assure la réalité de ce phénomène et sa relation avec certains faits de la vie de la reine Hatchepsout, d’autres trouvent que ce phénomène mérite plus de temps, d’observations et d’études entre égyptologues. D’après le professeur Zbigniew Szafranski, directeur de la mission polonaise opérant à Deir Al-Bahari depuis plus de 40 ans, Hatchepsout avait décidé de faire une fenêtre devant la scène d’Amon, suivie d’une autre, pour que les rayons du soleil pénètrent deux fois par an, afin d’illuminer le visage sacré. Pourquoi ? Une grande question dont les égyptologues cherchent la réponse. L’autre énigme à résoudre est la datation. « Jusqu’à présent, on n’arrive pas à préciser la date exacte de ce phénomène. Mais on suppose qu’il pourrait être effectué au mois d’octobre et de février comme c’est le cas dans le temple d’Abou-Simbel », souligne le professeur. « Quant au mois de décembre, il est loin de nos calculs. Il faut prendre en considération que les rayons du soleil pénètrent dans le sanctuaire à travers les portes tous les jours et que l’illumination est plus forte en hiver, parce que le niveau du soleil est inférieur à celui du reste de l’année. L’essentiel est que cette ligne solaire qui pénètre à travers les fenêtres pour éclairer le visag
Szafranski n’admet pas l’interprétation qui lierait ce phénomène solaire à la date de naise sacré arrive deux fois seulement par an », reprend le directeur. Afin de connaître la date correcte de ce phénomène, Szafranski a coopéré avec l’égyptologue français Luc Gabolde, qui a opéré pendant des années sur le temple de Karnak. Ils vont calculer l’angle de la ligne solaire passant par les fenêtres avec la ligne horizontale du sol du sanctuaire. Le professeur met l’accent sur l’actuelle place du temple qui a changé par rapport à celle au temps de sa construction. Cette différence est due à des séismes qui ont secoué le pays au cours de ces longues années passées.

sance ou la date de couronnement de Hatchepsout. Avis partagé par l’égyptologue Ahmad Saleh, qui assure que personne ne connaît les deux dates. Il faut se rendre aux documents civils de l’époque et en déduire des calculs. Donc, rien n’est sûr. Afin de résoudre ce problème, il faut « faire des études astronomiques approfondies et voir leur lien avec les temples funéraires. Malheureusement, nos facultés d’archéologie sont privées de cette branche fortement liée à l’égyptologie », déplore Khaled Saad, directeur général du département de la préhistoire.

Le temple de Hatchepsout, comme les autres temples pharaoniques, comprend plusieurs secrets solaires et lunaires que les égyptologues cherchent à dévoiler par diverses études poussées .

Référence: Journal Al Ahram Hébdo, écrit par Doaa Elhami
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Alexandrie, Egypte

AlexandrieLa Bibliothèque d'AlexandrieAlexandrieAlexandriela colonne de PompéeAlexandrie

Description

Alexandrie, Egypte 2dc4090d6d58db988c567e1992290524Pas seulement sa position stratégique comme une ville portuaire entre la méditerranée et la Mer Rouge lui donne une place unique entre les pays, mais aussi elle était un centre très important de culture et de sciences.

Elle a joué un rôle marquant à la diffusion des cultures et la civilisation, et spécialement pendant la domination romaine qui avait un grand et évident effet à la construction de la civilisation égyptienne.

Durant la période de l’Egypte moderne, grâce à l’ouverture du Canal de Suez, Alexandrie devient un site commercial principal et une société cosmopolite Elle est située à l’ouest du delta du Nil, et sa croissance démographique est 4 millions d’environ d’habitants, et comme une ville côtière, un grand nombre de vacanciers égyptiennes viennent pour passer quelques semaines pendant l’été grâce à ses belles plages comme Al Mamoura, Mandara, Al Assafrah , Miami, Sidi Bishr, Montazah, sidi Gaber, Rusdi, Stanely, Gleem et Cléopatra.
fb60a99eed14fa5ba71cc95b4ff425a3 Alexandrie dans Les plus sites touristiques célèbres comme :

- Les Catacombes de Kom El Chouqafa (Ce sont des cimetières romains se composent de trois niveaux, qu’était considéré comme le plus grand complexe funéraire romain en Egypte),

Le Fort de Qaitbay (était construit par le sultan de Qaitbay à la place de l’ancien phare qui était une de Sept anciennes merveilleuses de monde. Le Fort contient une mosquée et un musée maritime),

-l’amphithéâtre de Kom-el-Dick (a été découvert récemment à Kom El Dick, près du musée gréco- romain. Il se constitue de treize rangées semi-circulaires pour être comme une salle ouverte qui présente les œuvres musicales)

Le musée gréco-romain se situe près de la route de Gamal Abdul Nasser, et considéré comme formidables archives qui présente une grande collection du III siècle av. J.-C jusqu’à la VII siècle après J.-C. Ces monuments sont distingués par la mélange des religions et l’évolution de la société.

Le Palais de Montazah était construit en 1892, est situé sur une haute colline avec vue panoramique d’une de plus belles plages d’Alexandrie, et est entouré aussi d’agréables jardins. Il était autrefois la résidence du Khédive Abbas Hilmy, ensuite hôtelier pour les hôtes du roi Farouk (le Dernier roi de la famille de Mohamed Ali). Maintenant, il accueille seulement les présidents des autres pays (Alors, vous ne pouvez le visiter qu’est de l’extérieur).

Le musée national d’Alexandrie a été inauguré en 2003, dans l’ancien consulat américain. Il renferme plus de 2000 objets (Pharaonique, gréco-romain, copte et islamique).

La Bibliothèque d’Alexandrie fondée en 2300 av. –C. durant la période ptolémaïque, et considérée comme un complexe culturel et intellectuel marquant pour tous les savants et les philosophes de la méditerranée. Aujourd’hui, cette ancienne bibliothèque a été renouvelée par une autre nouvelle qui devient un de plus importants centres culturels, et qui aident Alexandrie de reprendre sa place scientifique de nouveau.

La Colonne de Pompée est de granit rouge, avec hauteur 25 m. environ. elle est bâtie à l’honneur de l’empereur Dioclétien.

La Mosquée de Morsi Abu El Abbas qu’est le plus célèbre mosquée à Alexandrie, avec le style andalouse

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Les pharaons doivent-ils voyager ?

Des voix s’élèvent pour demander le retour de l’exposition Toutankhamon en Egypte, alors qu’elle parcourt les Etats américains depuis plus de 5 ans. De quoi rouvrir un dossier épineux.

 

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Masque de Toutankhamon

Les pharaons doivent-ils voyager ?

Toutankhamon, ce jeune pharaon, a de tout temps suscité des controverses et continue toujours à le faire. Cette fois, le problème n’est ni sa nécropole ni les raisons de sa mort : c’est son trésor lui-même qui est en question. Depuis près de 7 ans, 131 pièces antiques faisant partie du trésor du jeune roi se déplacent entre les douanes des différents aéroports et les salles d’exposition de plusieurs pays dont l’Australie, les Etats-Unis et différents pays d’Europe. Des voix anxieuses quant au patrimoine égyptien se sont élevées dernièrement en Egypte demandant le retour de ce trésor, car craignant la perte des pièces ou encore leur falsification. Si quelques-unes sont contre le départ des pièces égyptiennes à l’étranger, d’autres au contraire encouragent l’idée. Cela non seulement grâce au revenu énorme que gagne l’Egypte par les sommes versées en assurances, mais aussi à la communication gratuite en faveur du tourisme égyptien, incitant ainsi les touristes indirectement à visiter le pays pour admirer d’autres milliers de pièces antiques dans leur contexte original.

L’histoire a en fait commencé lorsque Dr Noureddine Abdel-Samad, directeur général des sites archéologiques, a intenté un procès contre Zahi Hawas, ministre de l’Etat pour les Antiquités à l’époque, concernant la tenue de l’exposition de Toutankhamon dans plusieurs pays, renfermant des pièces uniques du trésor du jeune pharaon, ce qui constitue une infraction à la loi 117/1983 ratifiée par la loi 3/2010, qui stipule la possibilité d’exposer uniquement les pièces répétées. Une autre infraction a eu lieu : celle de la signature du contrat d’une exposition avec la National Geographic Society car ces contrats doivent être signés entre gouvernements et non entre sociétés ou organisations.

Le dossier des expositions à l’étranger n’est pas nouveau. Il remonte à bien des années et l’affaire Toutankhamon est venue crever l’abcès. En 1993, un procès a été intenté par l’écrivaine Neemat Ahmad Fouad, Abdel-Hamid Zayed et MohsenKhalil contre Abdel-Halim Noureddine qui était à cette époque secrétaire général du Conseil Suprême des Antiquités (CSA), ainsi que Farouk Hosni, ancien ministre de la Culture, lorsqu’ils ont pris la décision d’envoyer 72 pièces égyptiennes au Japon. Le tribunal a décidé de faire cesser la tenue de l’exposition. « Il existe une décision depuis 1994 qui refuse la tenue des expositions archéologiques à l’étranger. Malheureusement, ce verdict comme beaucoup d’autres n’a pas été respecté », se lamente Abdel-Samad. Ce dernier procès a divisé les archéologues.

Un autre péril menace

Pour sa part, Kadry Kamel, expert en restauration, voit que ces pièces antiques appartiennent au peuple égyptien et personne ne pourra supporter la dégradation de la plus petite pièce. « Même si la somme de l’assurance est énorme, il faut savoir que les chefs-d’œuvre égyptiennes sont autant inestimables qu’irréversibles », assure Kamel. Il ajoute qu’un autre péril menace ces pièces, c’est la falsification avec des méthodes devenues très sophistiquées. Surtout que le CSA a annulé l’utilisation de l’empreinte archéologique sur les pièces prêtées pour exposition. L’empreinte assurait que la pièce sortie d’Egypte soit bien l’orginalequi y revient. Une affaire que nie Mohamad Abbass, membre du comité des expositions à l’étranger au CSA, qui assure que les archéologues de cette organisation relèvent l’empreinte de toute pièce allant à l’étranger. Il indique que la tenue d’expositions passe par d’autres procédures compliquées, en plus de l’empreinte, qui garantissent la sécurité des pièces au plus haut degré. Il raconte que lorsque le CSA reçoit une demande pour la tenue d’une exposition, de nombreuses négociations se tiennent pour en fixer les détails. Puis viennent les approbations du comité des expositions, du CSA, et du premier ministre. « Un groupe d’archéologues suit les opérations d’emballage et de transport afin de conserver les pièces. Un archéologue, un restaurateur et un agent de police emmènent les pièces dès leur sortie du pays jusqu’à leur retour », assureAbbass.

Pour sa part, le Dr Raafat Nabarawi, professeur d’archéologie à l’Université du Caire, approuve la tenue des expositions à l’étranger, surtout celle de Toutankhamon, jusqu’à la fin de son contrat. Et cela afin de ne pas rentrer dans des procès qui pourraient coûter cher à l’Egypte. De plus, c’est une très bonne campagne pour le tourisme en Egypte, surtout en ce moment où le pays souffre d’une chute du nombre de touristes. Le Dr Ahmad Saïd, professeur d’archéologie à l’Université du Caire, partage cet avis, en ajoutant que les expositions doivent s’effectuer dans le cadre de la loi qui les réglemente et à condition que les pièces ne soient pas uniques ou courent le moindre péril, comme les momies. Pour lui, les revenus de ces expositions qui atteignent plus de 2 milliards de dollars contribuent aux travaux de fouille, de restauration et de recherches archéologiques des missions égyptiennes.

C’est toute cette polémique concernant le retour des trésors de Thoutankhamonqui a poussé Mohamad Abdel-Maqsoud, ex-secrétaire général du CSA, à lancer sur le réseau social Facebook un référendum sur le fait de laisser ou pas l’exposition de Toutankhamon se tenir en ce moment à Houston, aux Etats-Unis (voir encadré). Un acte qui a suscité beaucoup de critiques de la part des archéologues. On attend maintenant la décision du nouveau secrétaire général du CSA, le Dr Moustafa Amin, qui vient d’élire un nouveau comité pour les expositions à l’étranger afin de prendre une décision définitive concernant ces sujets.



Référence: Journal Al Ahram Hébdo, écrit par Dalia Farouq
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